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CUISINE D’INDOCHINE A DEGUSTER

Si les plats asiatiques ne sont plus à découvrir, il reste que la dégustation sur place a toute autre saveur, et qu’un voyage en Asie du Sud-est ne saurait être complet sans un parcours à travers la gastronomie et Cuisine d’Indochine locale. Sachant, bien entendu, qu’ici comme ailleurs le savoir faire compte énormément et le meilleur côtoie souvent le pire : les bons plans des locaux (à commencer par vos guides) vous seront donc précieux, souvent bien plus que ce que vous pourrez lire sur internet.

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Et c’est bien en tant que locaux que nous souhaitons partager quelques découvertes faites au fil des années passées sur place, qui peuvent vous permettre un accès facile et immédiat à ce qui se fait de plus authentique et traditionnel.

En Thaïlande tout d’abord.

La cuisine thaïlandaise est célèbre pour ses saveurs riches en épices, et ses plats diversifiés. Citronnelle, galanga, combava, gingembre, ail et, surtout, toutes sortes de piments sont combinés de toutes les façons possibles avec crevettes et poisson frais, poulet, bœuf, porc et une grande diversité de légumes frais, du liseron d’eau aux brocolis chinois.  Sans oublier la sauce poissons piquante, bien entendu ! Et donc, en avant les curry, les tom yam, massaman, pad thaï et autres délices du genre, que vous trouverez de partout, du nord au sud. Et en parlant de pad thaï, c’est en plein cœur de Bangkok que vous pourrez en goûter un des meilleurs – sur l’avenue Thong Lo, à 40 mt de la station du métro aérien. C’est une toute petite boutique qui ne fait que ça, à longueur de journée et jusqu’à 9h du soir. Le pad thaï est décliné en une dizaine de façons différentes, cuisiné sous vos yeux dans un grand poêlon. Personne ici ne parle anglais, mais vous pouvez commander en pointant le doigt sur la photo qui vous tente. Et les prix sont bien sûr ceux que vous imaginez.

Spécialités vietnamiennes.

Le phô (soupe de nouilles au bœuf ou au poulet)) est sans doute plat le plus populaire du Vietnam, et n’est plus à découvrir, notamment pour les Français. La cuisine vietnamienne est variée, fraiche et saine, reconnue et célèbre pour son utilisation d’herbes fraîches pour créer des goûts inhabituels pour nos papilles d’occidentaux. Vous trouverez un nombre infini d’interprétations du phô (que les Vietnamiens consomment surtout au petit-déjeuner), mais un des meilleurs est certainement servi à Hanoï, tout près du lac Hoan Kiem, dans un petit restaurant au début d’une des ruelles qui se faufilent dans le Quartier des 36 Corporations.

Mais la véritable pépite gastronomique du Quartier reste le Cha Ca La Vong, un plat à base de poisson, nouilles et légumes poêlés, à déguster impérativement dans le petit restaurant du même nom, et qui ne propose que ce ça. Surmontez l’odeur, et agrémentez-le de saumure de poisson : vous gagnerez l’admiration des Viet, et vous aurez fait une expérience authentique de cuisine locale.

Les soupes khmères.

Chaque fois qu’au marché vous demanderez à quoi servent un légume ou une épice, la réponse sera invariablement la même : c’est pour la soupe. Car la variété de soupes au Cambodge est infinie, et tout ingrédient peut être utilisé. Ancienne de plus de 3.000 ans, la cuisine khmère a également été influencée par les thaïs, les vietnamiens, les chinois et les français, pour aboutir à un style et des saveurs au final uniquement cambodgiens. Toutes ces influences se retrouvent dans la cuisine de rue : sa richesse et sa variété ont inspiré un certain nombre de guides locaux, qui proposent une découverte nocturne de Siem Reap à travers ses étals, en sautant d’un à l’autre en tuk-tuk ou à pied pour déguster des authentiques délices qui couvrent toute la palette des saveurs : aigre, douce, salée, sucrée, pimentée.

Et puis, pour aller vraiment au cœur de l’Asie à travers sa nourriture, n’hésitez pas à faire l’expérience d’un ou plusieurs cours de cuisine. En Thaïlande, au Laos, au Vietnam et au Cambodge, partout vous trouverez des chefs qui vous feront découvrir tout d’abord les marchés locaux, et ensuite des préparations aussi simples que savoureuses. Peut-être la meilleure façon d’accéder directement aux cultures locales, sautant d’un bond au-delà des différences de langue et de comportement.




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